les risque de l'autoproduction

TRENTE A NS DE PRISON c'est ce que risue en théoris le planteur, mais de telles peines ne sont évidemment jamais requises, les procureurs requalifiant automatiquement les faits en détention simple ( puisqu'il s'agit d'une producition réservé a un usage privé). Il est difficilement incriminable car la plantation de l'amateur de ganja appartient a l'univers familier du potager familial et des tomates du jardinier du dimanche, bien éloigné de l'univers fantasmatique du "trafic de drogue" que les magistrats voient en filigrane derriére la moindre saisie de savonette.

Et de fait les planteurs qui se retrouvent devant un tribunal prennent en géneral quelques mois aec sursis et des amendes, plutot moins que ce qu'on risque lorsqu'on se fait prendre en faisant des courses pour les copains. Parce que les moments les plus dangereux sont ceux de la transaction et du transport, le circuit le plus sur, c'est le plus court : placard-bocal-pétard .

Mais surtout pace qu'elle s'exerce dans dans des espaces privés et non sur la voie publique et qu'elle est éxterieurs aux circuits traditionnels du trafic, l'autoproduction est, pour peu qu'on observe un minimum de discrétion, trés difficile a repérer. Et avec l'autoproduction fini le shit coupé, les prix délirants et les plans arnaque.

Adieu la pénurie !! Sans compter les plaisirs du jardin (  ou du placard) et la satisfaction de fumer une bonne herbe qu'on a amoureusement bichonnée !!

Et avec chaque placard qui se monte, chaque jardin qui fleurit, c'est un peu de prohibition qui s'en va, Voltaire l'avait bien dit ; il nous faut cultiver notre jardin.

FUMEUR ECOUTE TON COEUR 

ET LA VOIX DE LA RAISON DEVIENS PLANTEUR !!!

 


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